Doit-on manger végan en 2020 ?

Alors que faire plus de sport ou arrêter la cigarette ont longtemps été les résolutions de début d’année les plus populaires, de plus en plus de personnes font le choix d’adopter une alimentation végan. Alors, manger végan en 2020, une obligation ?

Par Jean le 20 juillet 2020 12:00

Véganisme et environnement

Si les raisons d’adopter un mode de vie et un régime végan sont nombreuses, la préservation de l’environnement entre généralement en compte, au même titre que la protection animale.

L’élevage est responsable à lui seul de 14,5 % des émissions de gaz à effet de serre, dont les deux tiers sont directement liées à l’élevage des bovins pour la viande et le lait, d’après les chiffres de la FAO ou « Food and Agriculture Organization », aussi connue en français sous le nom d’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.

La production et le transport de l’alimentation destinée aux animaux, ainsi que le méthane produit pendant la digestion des ruminants, sont les principaux responsables de ces émissions. L’élevage contribue également à la déforestation, et nécessite de grandes quantités d’eau pour cultiver les céréales et abreuver les animaux.

Par conséquent, stopper ou réduire sa consommation de viande, mais aussi de produits laitiers et plus généralement de produits de l’élevage permet de contribuer à la diminution de ces émissions de gaz à effet de serre, et plus largement à la préservation de l’environnement.

Le flexitarisme, une solution intermédiaire

Adopté par de nombreuses personnes, le flexitarisme est une solution plus souple pour ceux qui hésitent ou n’ont pas envie d’adopter un mode de vie végan ou végétarien.

Il consiste tout simplement à réduire sa consommation de viande, comme le prônent également les nutritionnistes. Outre les conséquences environnementales de l’élevage, la consommation quotidienne de viande rouge a des répercussions sur l’organisme : accroissement des risques de cancer colorectal, de maladies cardiovasculaires, d’hypertension, de cholestérol, mais aussi de diabète par exemple.

Le flexitarisme est donc bénéfique pour la santé et pour l’environnement, à plus forte raison si vous privilégiez les circuits courts et l’élevage raisonné. À chacun de choisir le mode de vie et d’alimentation qui lui convient le mieux, entre véganisme, végétarisme ou flexitarisme. Une chose est sûre : la préservation de l’environnement passe également par le changement de nos modes de consommation.

Jean
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