
Gérant de pizzeria : que faire de vos D3E ?
En tant que gérant de pizzeria, il est de votre responsabilité de gérer les déchets dits D3E gé...
Par Jean • le 31 août 2020 12:00
VRAI. Le bio est plus cher pour de nombreuses raisons. Tout d’abord, les rendements sont moindres que ceux de l’agriculture conventionnelle, ce qui entraîne mécaniquement des prix plus élevés. Par ailleurs, l’obtention du label bio a un coût, qui peut être répercuté sur les produits, et l’agriculture bio nécessite plus de main-d’œuvre.
Enfin, les grandes surfaces gonflent parfois leurs marges, profitant de la demande croissante. Toutefois, il est possible de manger bio, du moins en partie, sans se ruiner, en privilégiant par exemple les AMAP et la vente directe de producteurs locaux.
VRAI. Pour être considéré comme bio et répondre aux exigences de la législation européenne, un produit ne doit pas avoir été traité avec des produits chimiques de synthèse, comme les engrais, les désherbants, les pesticides ou les insecticides chimiques. Il doit également être sans OGM et, concernant les produits transformés, contenir au moins 95 % d’ingrédients issus de l’agriculture biologique.
FAUX. Si l’agriculture biologique est en elle-même plus écologique, car elle ne recourt pas aux produits chimiques de synthèse, le bio peut avoir un bilan carbone élevé s’il n’est pas local et de saison. Par exemple, manger hors saison des pommes bio importées d’Argentine est bien moins écologique que de manger des pommes produites en France, même si celles-ci ne sont pas issues de l’agriculture biologique.
Par ailleurs, certaines cultures sont à l’origine de problèmes environnementaux comme la déforestation. C’est notamment le cas du soja mais aussi de l’huile de palme, autorisée en bio.
VRAI. Les fruits et légumes bio sont récoltés plus tardivement, et stockés moins longtemps en chambre froide. Ils sont donc mûrs et prêts à la consommation lorsque vous les achetez. De plus, ils ne sont pas traités après la récolte, comme le sont les produits issus de l’agriculture conventionnelle. C’est également vrai pour les cosmétiques, qui contiennent peu de conservateurs.
FAUX. C’était vrai il y a encore quelques années, lorsque le bio n’était pas si présent dans les grandes surfaces. Aujourd’hui, l’engouement des Français pour les produits bio pousse les industriels à exploiter ce filon, quitte à cultiver des tomates en plein hiver dans des serres chauffées. Attention donc aux conditions de production des produits issus de l’agriculture biologique.